En 2013, les 4 plus grosses entreprises de négoce suisses de matières premières cumulaient un chiffre d’affaires de 586 milliards, € soit un total de 383 830 Milliards de Francs CFA.
 
Depuis ce matin, je pense à la misère mentale qui caractérise notre peuple, je rigole, oui, je rigole plus quand je pense aux gens que lorsque j’ai dit ici qu’après le tourisme entrepreneurial qui aura lieu à Zanzibar du 15 au 20 décembre, j’arrêterais avec les formations, ils ont ricané en montrant leur sourire de singe en disant « que je ne vais pas laisser les formations. »
 
Si vous êtes médiocres jusque dans la pensée, c’est votre problème.
 
Quand vous signiez votre vœu de misère et de souffrance jetais là ?
 
Lisez ce que les autres font au lieu de viser grand vous voulez absolument demeurer dans la poubelle c’est sans moi, j’ai donné le meilleur de moi je suis fier d’avoir formé une grand nombre de frere et de soeurs qui aujourdhui gagnent plus que moi des gens qui decantentnt mes situation mes anciens apprenants sont mes partenaires d’affaires aujourdhui quoi de plus honorable ceux qui pensent qu’on gagne de l’agent dans les formations la je vous lmaisse le terrain. je vais refuser de controler le monde pour controler les Think think( pieces de monnaies) que les gens donnent pour formations ?
 
Voici ce que disait l’Agence Ecofin concernant les entreprises de négoce
 
– Les groupes de négoce de matières premières figurent en tête du classement des plus grandes entreprises de Suisse. La firme ayant réalisé le plus gros chiffre d’affaires en 2012 est, comme l’année d’avant, le géant genevois du négoce pétrolier Vitol avec 234 milliards d’euros.
 
Glencore (175 milliards €), Trafigura (97,5 milliards €) et Mercuria Trading Company (80 milliards €) complètent le haut du classement publié le 26 juin.
 
Le classement réalisé par l’hebdomadaire Handelszeitung et la société de renseignements économiques Dun & Bradstreet fait également ressortir que le géant de l’alimentation Nestlé (75 milliards €) arrive au cinquième rang, avec une nette avance sur les pharma Novartis (43 milliards €) et Roche (37 milliards €).
 
Viennent ensuite Ineos, actif dans la pétrochimie, le groupe technologique ABB, le géant de l’agroalimentaire Cargill et l’exploitant minier Xstrata, récemment fusionné avec Glencore.
 
Le classement n’a pas subi de changements notables en l’espace d’un an. La promotion de la société genevoise Mercuria au quatrième rang a relégué d’une place toutes les entreprises figurant dans la suite du tableau.
 
Parmi les 500 les plus grands acteurs des secteurs de l’industrie, du commerce et des services (hors banques et assurances), quelque 220 ont réussi à accroître leur chiffre d’affaires en 2012.
 
En termes de bénéfices opérationnels, les négociants des matières premières installés dans le canton de Zoug sortent avec 3,9 milliards € pour Xstrata et 3,6 milliards pour Glencore.
 
Revenons en Afrique au Tchad en particulier.
 
Voici une societe de negoce qui tient un pays en otage à cause de sa dette. lisons ensemble
 
De nouvelles discussions sont évoquées entre Glencore et le Tchad sur une dette d’un milliard $.
 
Elles surviennent après des pressions internationales, suivies de la visite du président tchadien au Qatar, la CEMAC sera attentive
 
Dans une lettre envoyée au Fonds Monétaire International et dont une partie du contenu a été dévoilé par les agences d’information Bloomberg et Reuters, Glencore, le groupe spécialisé dans le négoce des matières premières, indique que de nouveaux échanges sont en cours avec les autorités du Tchad et leurs conseils, au sujet de la somme d’un milliard $ que lui doit le pays.
 
Au début de l’année 2021, le Tchad a conclu un accord avec ses créanciers officiels pour restructurer sa dette extérieure. Mais cette décision ne peut être mise en œuvre que si le même accord est trouvé avec Glencore, dont la dette représente 80% de ce que devait le Tchad à ses créanciers privés internationaux à la fin 2020, selon de récentes données de la Banque Mondiale.
 
Cette évolution fait suite à une campagne internationale au cours de laquelle, aux côtés de la société civile internationale, des entités comme le FMI, le Club de Paris et la Banque Mondiale ont fait pression sur Glencore pour qu’il avance sur ce dossier. Le timing de cette démarche se dessine également dans le sillage de la récente visite au Qatar des nouveaux dirigeants tchadiens.
 
La dette tchadienne reste modeste, comparée à la valeur du groupe qui est actuellement estimée à 100 milliards $. Mais chez Glencore, on ne semble pas vouloir céder facilement.
 
Dans sa lettre, la compagnie a indiqué que toute négociation devrait prendre en compte la concession déjà accordée par le passé au pays d’Afrique centrale, dans le cadre d’une restructuration qui n’aura pas prospéré.
 
L’évolution de ces nouvelles discussions sera suivie attentivement dans la CEMAC, la communauté de pays avec laquelle le Tchad partage la même monnaie et les réserves de changes.
 
Une solution qui autoriserait le Tchad à ne pas payer sa dette comme prévu en 2026, donnera plus de leviers à la zone CEMAC qui travaille activement à reconstituer ses réserves de changes, après avoir risqué un ajustement monétaire, programmé en 2016.
 
Toujours dans la CEMAC, Glencore a des défis avec deux autres pays, notamment le Congo Brazzaville et le Cameroun, je reviendrais dessus dans un prochain article.
 
Quand je dis que je vais arrêter les formations certains gesticulent ici en disant que je ne le ferais.
 
voila des Etats qui doivent de l’argent à une entreprise de negoce pas au FMI ou à la banque modiale mais à une entreprise. Il faut que je sois un vrai abonné Gold, primuim, Platinuim de la misere pour rester dans les formations pourtant le vrai argent est sur le terrain même si on a seulemnt fait sur moi au village je vais sauf que arrêter même par force.
 
Donc ceux qui veulent me voir mourir dans les formations du négoce là vous êtes vaincu feu, feu, feu, feu, feuuuuuuuuuuuuuu sur vous et vos longues bouche là.
 
Ceux qui ne profitent pas de cette derniere edition du Tourisme entrepreneurial de Zanzibar n’auront plus de chance d’en apprendre aupres de moi.
 
 
Je suis Négociant des matières premières. Le négoce étant le métier le plus lucratif au monde et vue ce côté hautement rentable il a été longtemps caché au grand public. Suite à cela je suis formateur international dans le négoce nous formons et créons un réseau privé de négociant à travers le monde et partageons les meilleurs opportunités professionnelles.
 
Si vous rêvez être un négociant fort et puissant, contactez moi immédiatement avant qu’il ne soit trop tard. Car nous organisons le prochain tourisme entrepreneurial de l’histoire à Zanzibar cliquez immédiatement sur ce lien pour en savoir plus https://www.startupane.com/formation-a-venir/negoce-international-et-tourisme-entrepreneurial-au-zanzibar/
Ernest TCHAKOUTE (Coach Ben)
Douala le 18/10/2021 – 16h10