LES PROFESSEURS AFRICAINS, LA NOUVELLE GANGRÈNE DE NOTRE SOCIÉTÉ
Dans les amphithéâtres de nos universités, là où est censé naitre le savoir et la vérité, se joue parfois une toute autre partition. Celle de l’influence, de la manipulation, de l’ingérence, de l’argent, de la corruption et du silence.
Derrière l’image respectable du professeur figure d’autorité intellectuelle et morale se cachent souvent des piètres personnages, dans certains cas, une réalité plus trouble se dessine qui est celle d’une science instrumentalisée, orientée, parfois vendue au plus offrant.
Dans le texte suivant, vous comprendrez que ce phénomène n’est ni nouveau, ni marginal, encore moins étrange.
Que depuis des décennies, des lobbys puissants ont appris à infiltrer le monde académique pour en faire un levier stratégique et quand ce ne sont pas des lobbys qui influencent, les professeurs deviennent des politiciens, des vendeurs d’illusions ou des commerçants.
On se retrouve avec des professeurs qui n’ont plus pour objectif de produire la vérité scientifique, mais de fabriquer le doute, de rediriger les responsabilités, et d’influencer les politiques publiques à leur avantage ou à l’avantage de celui qui paie leurs factures.
Et pour cela, l’industrie a vite compris qu’elle n’a pas besoin de contrôler toute la science, elle doit seulement corrompre quelques voix crédibles, quelques signatures prestigieuses, quelques professeurs bien placés.
Pour illustrer mon propos, nous avons des exemples à profusion car l’histoire récente regorge de scandales édifiants. Des chercheurs de la prestigieuse université Harvard qui ont été corrompus pour blanchir le sucre en faisant croire que le sucre est bon pour la santé humaine et en retour ont accusé le gras.
Des universitaires financés par l’industrie du tabac pour retarder la reconnaissance des dangers du cancer.
Des scientifiques liés aux géants pétroliers chargés de semer le doute sur le changement climatique, malgré des preuves internes accablantes.
À chaque fois, le même schéma : acheter l’autorité scientifique pour manipuler l’opinion publique.
L’ingérence des lobbys industriels dans la science académique pour manipuler l’opinion publique et orienter les politiques de santé ou d’environnement est une méthode éprouvée, souvent qualifiée de « playbook » (le manuel de stratégie).
Voici les faits documentés concernant la corruption des chercheurs de l’université Harvard sur le sucre, suivis de deux autres domaines majeurs où la science a été délibérément truquée pour tromper le reste du monde.
1. « Projet 226 » Le complot du sucre : comment Harvard a incriminé le gras

https://www.pbs.org/newshour/health/sugar-industry-artificially-sweetened-harvard-research
Au milieu des années 1960, la communauté scientifique détient des informations et preuves scientifiques qui prouvent de façon irréfutable que la consommation du sucre est un facteur d’aggravation de l’obésité et un risque majeur dans les maladies cardiovasculaires. Pour étouffer cette menace commerciale, qui devait mettre sérieusement en mal l’industrie du sucre la Sugar Research Foundation (SRF) L’organisation des industriels du sucre, va mettre sur pied une riposte d’une rare violence en initiant le « Projet 226 ».

https://www.dalianutrition.com/single-post/2016/09/25/the-sugar-industry-heart-disease-research-and-corruption
Pour le faire, les industriels vont payer secrètement trois éminents chercheurs de l’université Harvard (Dr Fredrick Stare, Mark Hegsted et Robert McGandy) l’équivalent de 50 000 dollars actuels.
L’objectif fixé par les lobbys était clair : rédiger une revue de littérature scientifique biaisée qui minimiserait le rôle du sucre et rejetterait la faute exclusivement sur les graisses saturées et le cholestérol.
Les résultats de ces recherches biaisées seront publiés en 1967 dans la prestigieuse revue scientifique New England Journal of Medicine (NEJM) sans mentionner le financement des industriels (ce qui n’était pas obligatoire à l’époque). Cette étude a façonné les politiques nutritionnelles mondiales pendant cinquante ans.
C’est cette recherche qui donnera naissance aux régimes « low-fat » (faibles en gras) mais saturés en sucres ajoutés, participant activement à l’explosion mondiale de l’obésité et du diabète de type 2.
L’affaire a éclaté au grand jour grâce aux recherches de la chercheuse Cristin Kearns de l’Université de Californie à San Francisco (UCSF), qui a déterré les correspondances secrètes dans les archives de Harvard.
2. Le Lobby du Tabac : La fabrique du doute scientifique

https://extranet.who.int/fctcapps/fctcapps/fctc/kh/TIInterference/news/new-research-reveals-tobacco-company-has-secretly-funded
S’il y a un domaine qui a perfectionné l’art d’acheter les scientifiques, c’est l’industrie du tabac. Dès les années 1950, les géants de la cigarette savaient en interne que le tabac provoquait le cancer du poumon. Au lieu de retirer leur produit, ils ont créé le Tobacco Industry Research Committee.
La stratégie n’était pas de prouver que la cigarette était saine (ce qui était impossible), mais de financer des recherches universitaires parallèles pour prétendre que la science « n’était pas encore tout à fait sûre » ou que d’autres facteurs environnementaux (comme la pollution de l’air ou la génétique) étaient les vrais coupables. En payant des médecins et des professeurs d’université pour qu’ils publient des études biaisées, l’industrie du tabac a réussi à retarder de plusieurs décennies les lois anti-tabac, entraînant des millions de morts évitables.
Et tout récemment, des enquêtes de l’université de Bath ont démontré que des géants comme Philip Morris continuaient de financer secrètement des universitaires de haut rang (notamment à l’Université de Kyoto et de Tokyo) pour influencer les politiques de santé publique.
3. L’Industrie des Énergies Fossiles : Le déni du changement climatique

An Exxon logo made of ice melts as Exxpose Exxon protesters hold signs outside the 2006 ExxonMobil Annual General Meeting of Shareholders at the Meyerson Symphony Center.
En appliquant scrupuleusement la méthode du lobby du tabac, les géants du pétrole et du gaz (comme Exxon, Mobil ou Shell) ont orchestré la plus grande campagne de désinformation environnementale de l’histoire.
Des enquêtes journalistiques approfondies (basées sur des fuites de mémos internes) ont révélé que les propres scientifiques d’Exxon avaient averti la direction de l’entreprise dès 1977, avec des projections d’une précision chirurgicale, que la combustion du pétrole allait provoquer un réchauffement climatique catastrophique. Pourtant, publiquement, les dirigeants ont nié le phénomène.
L’industrie a injecté des centaines de millions de dollars dans des groupes de pression, des faux instituts scientifiques indépendants et a acheté des chercheurs « climatosceptiques ». Ces scientifiques corrompus avaient pour mission de publier des articles minimisant le rôle du CO2 afin de bloquer les réglementations écologiques et les accords internationaux.
À la suite de ce que vous venez de lire, ces exemples ne sont donnés que pour démontrer que des chercheurs et des scientifiques de la prestigieuse université Harvard sont impliqués dans des cas de corruption et induisent toute la planète en erreur pour des intérêts économiques.
Connaissant la dureté des lois dans ces pays en matière de lutte contre la corruption, vous pouvez aisément comprendre pourquoi dans le propos préliminaire de notre texte nous parlons aujourd’hui des « professeurs africains » comme d’une nouvelle gangrène. La question n’est pas de savoir si le phénomène existe.
Mais il s’agit plutôt de prouver qu’il s’installe de manière plus insidieuse encore, dans nos propres systèmes éducatifs et intellectuels. La suite du texte vous fera prendre conscience du grand mal qu’ils font à notre communauté. Car au fond, le danger n’est pas seulement la corruption. C’est la perte de confiance. Une société où la parole scientifique est suspecte devient une société vulnérable, manipulable, désorientée, et incapable de faire des choix éclairés pour son propre avenir.
Pendant que certains fustigent la sortie des coachs et formateurs dans notre écosystème, en les accablant de tous les mots négatifs possibles, un autre phénomène plus étrange voit le jour ; les professeurs véreux. Le problème est tellement grave que personne n’ose en parler.
On se plaint de la baisse de niveau dans certaines universités africaines, certains font des analyses superficielles, pourtant c’est un phénomène bien plus complexe, souvent attribué à une combinaison de facteurs structurels et comportementaux individuels de ces professeurs.
À l’origine, les professeurs sont des enseignants-chercheurs essentiels à la société, agissant comme des moteurs de progrès. Leur rôle triple consistait à produire de nouvelles connaissances via la recherche, à transmettre ces savoirs par l’enseignement supérieur, et à assurer le transfert technologique ou culturel vers la société.
Mais nous vivons une époque où ceux qui étaient hier des modèles jouant un rôle vital dans les progrès vers une éducation de qualité et constituant ainsi un ingrédient crucial pour un développement adapté, inclusif, garants de la réussite sociale et de l’équilibre dans la société sont devenus tous des marchands.
Ils ont troqué leur connaissance contre des positions ministérielles, des postes politiques, des avantages sociaux. Ils sont prêts à se servir de leur titre de professeur et de la confiance qu’ils ont des citoyens pour mentir, tromper, abuser, détourner, distraire, corrompre les idées et travestir la vérité. Certains vont plus loin, ils vont jusqu’à exposer la vie des personnes qui leur font confiance pour de maigres intérêts économiques.
Ils ont presque tous le même discours, le storytelling, ils vont raconter comment ils sont issus des familles modestes, comment ils ont souffert, comment ils avaient un pain comme ration alimentaire pendant deux semaines dans le seul et unique but de toucher la sensibilité des personnes pauvres et naïves afin de leur faire croire qu’ils étaient comme elles, donc, ils peuvent comprendre leur situation. Ce genre de récit est bien connu en psychologie et en motivation pour faire en sorte que les gens adhèrent à votre idée, il faut leur faire croire que vous avez toujours été comme eux. Ça permet de jouer sur plusieurs mécanismes.
L’objectif : chercher à gagner la confiance de sa victime en se montrant vulnérable, créant ainsi une fausse proximité. Cela lui permet de cacher sa véritable agressivité ou ses intentions de contrôle.
La stratégie : Il raconte des histoires tristes, inventées ou largement exagérées, sur son passé, des trahisons subies ou des malheurs personnels.
Le levier émotionnel : la technique vise à susciter une empathie immédiate (la pitié, la compassion).
Le contraste narratif : il oppose la souffrance passée à la réussite présente pour créer un effet d’inspiration.
L’identification : Le public s’attache au narrateur en tant que survivant, ce qui désarme l’esprit critique.
Les objectifs visés derrière ces récits
La persuasion : il veut convaincre le public d’adhérer à sa cause
La manipulation : il veut pousser le lecteur à l’achat, au don d’argent ou au vote de sa candidature.
L’audimat : capter et retenir l’attention dans un but sensationnaliste.
Alors chaque fois qu’un professeur vous racontera son histoire et sa souffrance, demandez-vous quelle est la nécessité et la vérité scientifique de son récit. Ça émane de quelle recherche ou étude scientifique ? Que cherche-t-il à prouver ?
Lorsqu’on regarde attentivement nos professeurs d’aujourd’hui, ils sont devenus tous des vendeurs de rêve, des propagandistes. Lorsqu’ils ne sont pas dans la politique avec toute la roublardise qui va avec, ils deviennent des marchands du savoir de formation.
Voici des histoires et stratégies concrètes illustrant comment les pratiques de certains professeurs d’universités africaines peuvent contribuer à la baisse du niveau, basées sur des observations et des analyses.
PARTIE 1/2
Pendant que tu lis ces lignes, quelque part en Afrique, un jeune entrepreneur est en train de signer un contrat qu’il ne comprend pas, avec une maison de négoce étrangère qui parlera de « frais », de « décote qualité », de « prime de risque », pour finalement lui voler ce qu’il a produit avec sa sueur.
Et devine qui a rendu cela possible ? Les « professeurs » corrompus qui, depuis des années, vendent des PowerPoint théoriques, sans jamais t’expliquer où se fait vraiment l’argent, ni comment se protéger dans une opération de négoce ou d’intermédiation financière.
Ils te parlent de commerce international, mais ils n’ont jamais négocié un seul conteneur dans leur vie.
Ils te vendent des formations hors de prix, dans des hôtels climatisés, pour t’enseigner exactement ce qui maintient l’Afrique dans sa position de fournisseur docile de matières premières bradées.
Ce n’est pas de l’enseignement, c’est de la complicité.
Si tu veux rester dans ce rôle de spectateur, tu peux continuer à les écouter.
Mais si tu veux passer du côté de ceux qui écrivent les contrats, qui fixent les prix, qui comprennent les mécanismes bancaires, les lettres de crédit, les commissions d’intermédiation, alors il faut accepter une vérité simple : sans formation sérieuse, rigoureuse, opérationnelle, tu seras toujours l’otage de ceux qui savent.
Le négoce de matières premières et l’intermédiation financière ne sont pas des « options » intellectuelles pour briller sur les réseaux sociaux.
Ce sont les deux leviers concrets par lesquels se décide chaque jour combien vaut le cacao d’un village, le coton d’une région, le pétrole d’un pays, et qui encaisse la valeur ajoutée.
Tant que les Africains ne maîtriseront pas ces métiers, ils resteront à la périphérie de l’histoire économique.
C’est précisément pour briser ce cercle que des programmes comme ceux de Startup-Ane existent : des formations pensées depuis le terrain, par des gens qui ont réellement structuré des deals, ouvert des comptes à l’international, monté des opérations de négoce, et qui savent te dire, point par point, où sont les pièges, où sont les marges et comment sécuriser tes intérêts.
Pas de folklore, pas de théorie creuse : des méthodes, des contrats, des scénarios réels, des chiffres.
Alors la question n’est plus : « Est-ce que je dois me former ? »
La vraie question est : « Combien de temps encore acceptes-tu de rester manipulable dans un monde où tout se joue dans les contrats, les flux financiers et la maîtrise de l’information économique ? »
Si tu refuses de faire partie de cette génération d’Africains qu’on trompe avec des diplômes décoratifs, et que tu veux enfin comprendre, de l’intérieur, les mécanismes de l’intermédiation financière et du négoce de matières premières, alors passe à l’action maintenant :
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Va sur cette page et regarde les programmes disponibles : https://www.startupane.com/cours/
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Choisis une formation qui te donne un vrai pouvoir : comprendre un contrat, structurer une opération, négocier une commission, protéger tes intérêts.
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Inscris-toi, pas pour « suivre un cours », mais pour changer définitivement ta position dans la chaîne de valeur.
Ne laisse plus les autres décider de ton avenir économique.
Forme-toi sérieusement, arme-toi intellectuellement, et deviens l’intermédiaire ou le négociant qui fait gagner de l’argent à son pays, à ses partenaires… et à lui-même.
Le temps de la naïveté est terminé. Le prochain qui profite de ton ignorance, c’est parce que tu auras refusé de te former alors que l’occasion était devant toi.
+237698684597
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https://www.pbs.org/newshour/health/sugar-industry-artificially-sweetened-harvard-research
https://www.ucs.org/resources/climate-deception-dossiers
https://www.ucs.org/resources/climate-deception-dossiers
https://www.greenpeace.org/usa/climate/exxons-climate-denial-history-a-timeline/