Quand nous étions plus jeunes, l’enfant considéré comme têtu ou comme le moins brillant à l’école était souvent orienté vers des métiers tels que la mécanique, la menuiserie ou la maçonnerie, afin de ne pas le laisser à la merci de la vie, au risque de le voir devenir un paria de la société. Certains parents allaient jusqu’à couper une parcelle de leurs plantations pour la lui confier.
Il faut noter que ce geste des parents était perçu comme une sorte de sanction, voire une punition, car ils estimaient qu’il n’était pas aussi brillant que les autres enfants ou qu’il ne souhaitait plus fréquenter l’école.
Les frais que le parent versait au mécanicien représentaient parfois une manière de se décharger du problème. Il arrivait même que le parent convoque toute la famille à une réunion extraordinaire, afin de démontrer qu’il avait tout fait pour son enfant et qu’il se retrouvait désormais à financer sa formation en mécanique.
Ainsi, s’il échouait dans la vie, on ne pourrait pas accuser le père de ne pas l’avoir soutenu.
Vous pouvez bien imaginer la scène : personne, dans la famille, ne comprenait réellement le jeune garçon. Selon eux, cet enfant était celui que l’on avait perdu.
Sauf que la suite allait raconter une toute autre histoire.
Lors de cette assise il etait le seul à avoir confiance en lui, il voulait faire sa mécanique. Ses tantes le suppliaient, ses frères pleuraient comme s’ils venaient de perdre un membre de la famille.
Après cette assise, sa vie ne fut dès lors plus d’aucun repos. On se servira régulièrement de ses frères qui brillaient à l’école pour le narguer ou le ridiculiser avec des phrases du genre « on t’sa dit d’aller à l’école tu as refusé ». Quand les parents voulaient faire peur à un enfant qui séchait les cours on le citait toujours en exemple, comme une sorte de frayeur « si tu ne fréquentes pas tu finiras comme tel dans un atelier de mécanique ».
Très vite, les parents avaient cherché une femme pour le mécanicien. Il devenait rapidement responsable, stable et autonome, pendant que les autres demeuraient entièrement dépendants de leurs parents pour l’éducation, la nourriture et même les problèmes liés aux vêtements et à la santé.
Deux ans plus tard, alors que « les grands étudiants hyperbrillants » étaient encore pris en charge comme des nourrissons, celui qu’on traitait de raté avait déjà quitté le domicile familial et vivait dans son propre appartement.
Pendant que les autres finissaient leurs études avec un master en géographie, le mécanicien, lui, avait déjà ouvert son garage.
Après plus de trois ans à traîner au quartier en cherchant désespérément un emploi, ils finissent par perdre pied.
À bout de souffle, ils acceptent à contrecœur de se tourner vers la fonction publique, parce que l’âge avance et qu’il faut bien faire quelque chose.
Car Ils se rendent bien compte que rien n’est clair, leur avenir semble flou. Par défaut, ils s’orienteront vers la police ou l’enseignement.
Et voilà que c’est maintenant à leur tour d’organiser une réunion de famille pour demander un coup de pouce financier afin de préparer leurs concours
Les parents, désormais à la retraite et très fatigués, n’arrivent plus à suivre le rythme. Épuisés par la gestion des maladies liées à l’âge (hypertension, diabète, rhumatismes, problèmes de vue), c’est curieusement vers le mécanicien — celui qu’on considérait comme le raté de la famille — que tout le monde finit par se tourner.
Lui, que tout le monde sous-estimait, devient finalement le pilier sur lequel repose toute la famille. À la fin, on lui donne le titre de chef de famille, parce qu’il est le plus réactif et le plus présent face aux difficultés et contraintes.
Contrairement à ce qu’on veut parfois nous faire croire, nos parents, depuis toujours, savaient qu’il existe plusieurs formes d’intelligence, que chaque personne a sa propre personnalité et, par conséquent, sa manière d’apprendre.
Mais les préjugés hérités de la colonisation ont imposé l’idée selon laquelle celui qui ne fréquente pas l’école du colon est un bon à rien.
Même dans un éclair de lucidité et de prise de décision juste pour son enfant, nous gardons en nous des stigmates de la colonisation, qui nous poussent à douter des actes que nous posons, fussent-elles justes et raisonnables
Ce sont ces mêmes clichés qui poussent aujourd’hui un Africain, diplômé d’une université française, à déclarer à mondovision qu’il est plus intelligent que celui qui a étudié dans une université au Gabon.
Il faut savoir qu’il existe plusieurs types d’intelligence et différentes méthodes d’apprentissage.
- Celui qui a une Intelligence linguistique(ou verbo-linguistique) a généralement une aisance avec les mots, la lecture, l’écriture et l’expression orale. On a des exemples des personnes comme Barack Obama, Kemi Seba.
- On a également l’Intelligence logico-mathématique, concerne les personnes qui ont une capacité à raisonner, calculer, résoudre des problèmes complexes et penser de manière abstraite. Des exemples des personnes comme Elon Musk.
- L’Intelligence visuo-spatialedes personnes avec une aptitude à visualiser, représenter des formes et s’orienter dans l’espace (imagerie mentale, dessin) on a quelqu’un comme Diébédo Francis Kéré,² l’architecte originaire du Burkina Faso, le Premier Africain à recevoir le prestigieux Prix Pritzker (le « Nobel » de l’architecture) en 2022, Francis Kéré est passé maître dans l’art de concevoir des structures qui s’intègrent parfaitement dans leur environnement. Il visualise des bâtiments complexes (écoles, centres de santé) en utilisant des matériaux locaux comme la terre améliorée, en jouant sur la ventilation naturelle, la lumière et la structure spatiale pour créer un confort thermique sans technologie coûteuse.
- L’Intelligence corporelle-kinesthésiquec’est la capacité à utiliser son corps pour s’exprimer ou réaliser des tâches physiques (danse, sport, artisanat). On a quelqu’un comme Samuel Eto’o qui à son époque était un athlète de haut niveau, qui excellait par sa vivacité, son équilibre et sa coordination motrice. Son intelligence kinesthésique lui permettait d’anticiper les mouvements des défenseurs et d’ajuster son corps pour marquer dans des positions complexes.
- L’Intelligence musicale-rythmique: Sensibilité aux sons, rythmes, mélodies et structures musicales. L’un des meilleurs de tous les temps était Michael Jackson, ils sont nombreux Richard Bona (Cameroun), Burna Boy (Nigéria), Wizkid (Nigéria), Fally Ipupa (RD Congo), Diamond Platnumz (Tanzanie).
- L’Intelligence interpersonnelle: Capacité à comprendre, interagir et communiquer efficacement avec les autres ou avoir de l’empathie. On a l’exemple de Lupita Nyong’o (Kenya) : actrice oscarisée et ambassadrice. Au-delà de son talent, elle utilise sa plateforme pour plaider en faveur de causes sociales, montrant une grande sensibilité et une capacité à communiquer et à influencer positivement le public.
- L’Intelligence intrapersonnelle: Connaissance de soi-même, capacité à analyser ses émotions, motivations et comportements. On a un exemple de l’Écrivain et Prix Nobel de littérature Nigerian Wole Soyinka il est Connu pour sa méditation profonde et son introversion créative, Soyinka a souvent utilisé la solitude pour forger sa pensée.
- L’Intelligence naturaliste: Sensibilité à l’environnement, capacité à classer et observer le vivant (faune, flore). On a une personne comme Wangari Maathai, du Kenya qui est Biologiste et fondatrice du Green Belt Movement (Mouvement de la Ceinture Verte), elle a planté des millions d’arbres pour lutter contre la déforestation. Son approche holistique alliant écologie, développement durable et autonomisation des femmes en fait l’une des figures majeures de l’intelligence naturaliste.
Tout à côté nous avons des différentes façons d’apprentissages qui sont :
- Visuel : Apprentissage par la vue (graphiques, images, cartes mentales).
- Auditif : Apprentissage par l’écoute (conférences, discussions, explications orales).
- Lecture/Écriture : Préférence pour les documents écrits et la prise de notes.
- Dans le cas du jeune mécanicien dont parlait plus haut on a affaire le plus souvent à des personnes rebelles et bien souvent mal comprise par la société. Des personnes qui refusent de se fondre dans la foule et fonctionner selon la pensée dominante, ces ont parfois un apprentissage Kinesthésique et Constructiviste : qui consiste à apprendre par la pratique, la manipulation et l’expérience physique à travers l’expérience, le « learning by doing » ils étaient juste des personnes qui refusaient qu’on leur parle du sommet du mont Everest ils voulaient que celui qui parle leur montre comment ils y sont aller a ce sommet et leur montre le chemin pour y arriver. À la fin, ce sont des personnes qui sont dans le vécu pas de la rhétorique.
Lorsqu’on prend conscience de cela, on constate avec tristesse que de nombreuses familles consentent à de lourds sacrifices, que l’école engloutit des sommes considérables pour l’avenir des enfants – pour parfois aboutir à un profond désarroi.
Nous le constatons tous avec amertume : le système scolaire, tel qu’il fonctionne aujourd’hui, prépare nos enfants à obtenir des diplômes.
Mais il leur apprend très rarement à créer de la valeur, à prendre des décisions, à gérer de l’argent ou à entreprendre.
Nos enfants apprennent à chercher un emploi.
Ils n’apprennent presque jamais à en créer un.
Le résultat ?
Des jeunes brillants sur le papier, mais dépendants.
Compétents dans leur domaine, mais sans vision stratégique.
C’est à partir de ce constat que nous avons décidé de mettre sur pied un programme d’accompagnement destiné aux jeunes. Afin de leur offrir un chemin viable dans la vie. Ce programme, nous l’avons appelé MENTOR +.
Il est démontré que pour réussir pour être un bon leader il faut savoir être un bon suiveur.
Un jeune accompagné tôt par un mentor expérimenté développe une longueur d’avance que l’école, seule, ne peut pas offrir.
Je ne cherche pas à remplacer l’école.
Je viens compléter ce qu’elle ne transmet pas :
- Mindset (État d’esprit)
- Résilience et gestion du stress : Capacité à rebondir après un échec, à persévérer et à rester calme sous pression.
- Adaptabilité et agilité : Capacité à pivoter rapidement en fonction des évolutions du marché (technologie, concurrence).
- Vision et créativité : Identifier des opportunités là où d’autres voient des problèmes et innover.
- Curiosité et apprentissage continu : Se former constamment, notamment.
- Capacités de Gestion et Stratégiques (Hard Skills)
- Littératie financière : Comprendre les chiffres (flux de trésorerie, rentabilité, budgétisation) pour assurer la pérennité de l’entreprise.
- Maîtrise des outils utiles : Adopter l’automatisation et l’analyse de données pour optimiser les opérations.
- Marketing et vente : Savoir construire une marque personnelle, utiliser les réseaux sociaux et convertir des prospects.
- Gestion des risques : Prendre des risques calculés, tester des idées avec des « produits minimum viables » (MVP) et prévoir des plans B.
- Capacités Relationnelles et Leadership
- Leadership et gestion d’équipe : Motiver, déléguer et inspirer des équipes (y compris à distance).
- Communication et réseautage (Networking) : Construire des partenariats solides et communiquer sa vision clairement.
- Intelligence émotionnelle : Faire preuve d’empathie envers ses clients et employés pour gérer les conflits.
- Habitudes d’Exécution en 2026
- Orientation vers l’action : Préférer agir de manière imparfaite plutôt que d’attendre la perfection.
- Discipline : Se concentrer sur les tâches à forte valeur ajoutée et rester constant.
- Focus sur le client : Comprendre et anticiper les besoins évolutifs des clients.
- L’intelligence financière
- l’Esprit d’initiative
- Le leadership
- la Discipline stratégique
- la Culture internationale des affaires
- Le Mindset des entrepreneurs
- L’esprit de la gagne
- Apprendre à se relever après une chute et apprendre de ses erreurs
En résumé, je montre que le succès repose sur la combinaison de la rigueur opérationnelle (technologie/finance) et de la force mentale (résilience/adaptabilité).
Je vais l’apprendre à abandonner le raisonnement binaire (vrai/faux, noir/blanc) pour accepter que le monde est fait de contradictions et d’interdépendances. Que ce qu’il voit plan peut être rouge pour quelqu’un d’autre et il devrait s’y accommoder on parlera de la Pensée Complexe.
Je lui montrerais comment déjouer les pièges de l’Esprit
Comment douter de tout et ceci avec méthode. Savoir repérer un argument fallacieux, que ce soit dans un discours politique, d’un entrepreneur ou dans sa propre tête elle apprendra ceci grâce à la pensée critique.
Je vais lui montrer pourquoi la majorité des personnes préfèrent souvent les raccourcis faciles (et faux) à la réflexion lente et rigoureuse car, réfléchir est plus difficile que réagir. On montrera comment muscler son cerveau
Je lui montrerai également comment notre cerveau a l’aptitude à voir « le grand tableau » (la Big Picture). Se qui fait comprendre comment une petite action ici peut avoir un impact majeur là-bas ceci grâce à la pensée globale.
Confier votre fils ou votre fille à un mentor, c’est lui offrir
une direction, un réseau, une méthode et une mentalité de bâtisseur, c’est accepter qu’il ou elle vous surprenne demain par sa réussite fulgurante .
Un mentor ne donne pas seulement des conseils.
Il transmet une vision, corrige les erreurs tôt, ouvre des portes et forme le caractère.
Surtout, le mentor ouvre son carnet d’adresses à son mentoré.
Les places sont limitées parce que l’accompagnement est personnalisé.
Si vous souhaitez que votre enfant devienne un acteur de économique et non un simple spectateur, voici le moment d’agir.
Conditions
Durée : Un an
Prix : 3800€
Garçon maximum 23 ans
Fille maximum 21 ans
Avoir minimum Bacc ou avoir fait la classe de terminale.
Pour en savoir plus sur moi vour ce lien